23 décembre 2007
une recette et une rencontre
Bonjour à tous,
j'ai un bon train de retard mais je ne pouvais pas ne pas en parler. Donc, le 1er décembre (premier train de retard) j'ai participé à la journée des blogueuses organisée par Hélène. Un truc dingue. Jamais je me serai imaginé rencontrer des personnes connues par blogs. Mais je l'ai fait et j'ai passé un super moment avec des gens hyper sympas et ce fut également l'occasion pour moi de faire la connaissance en vrai de mon amie Laurianne.
J'en profite pour dire un GRAND MERCI à Hélène pour toute cette organisation et sa gentillesse (deuxième train de retard).
Pour cette journée nous devions ramener un cadeau de Noel à une autre blogueuse. Pour ma part je devais gater Sandra, une nouvelle blogueuse qui cherche des idées de recettes à faire avec ses enfants. Je me suis donc mis en quete d'une telle recette qui soit également en rapport avec Noel. Et c'est chez une blogueuse outre-atlantique que j'ai trouvé de magnifiques biscuits vitraux. J'ai à peine modifier la recette que je vous livre ici. Pour voir ses photos, c'est par ici.
Pour
une tasse de 250 ml
1 tasse
( 235 g
1 tasse
( 225 g
1 gros
oeuf à température ambiante
1/2
tasse (125 ml) de miel
1 càc
de gingembre en poudre
1 càc
de muscade
2 càc
de cannelle en poudre
1 càc
de bicarbonate de soude
1/4 càc
de sel
4
tasses ( 650 g
Bonbons
durs colorés
Dans un saladier, battre
le beurre et le sucre pour obtenir un mélange homogène.
180°C
Laisser refroidir avant de les décoller. On peut
glisser un fil ou un ruban pour les accrocher devant la fenêtre ou aux branches
du sapin.
Ces biscuits se conservent 5 jours à l’air ambiant. Ils peuvent aussi être congelés.
Aux saveurs chaudement épicées et aux couleurs flamboyantes, ces biscuits sont une très bonne idée pour décorer la maison pour les fêtes de fin d’année. Les mesures en tasse permettent leur confection avec des enfants.
Le hasard a fait que ma maman Noel était Laurianne :-) Et j'ai été fort gatée. Encore un grand merci.
Je vous souhaite de très bonnes fetes. Et vous dis cette fois-ci à bientot.
17 juin 2007
Creperie bio
Celui-ci aussi est en attente depuis un bon moment.
Je connais une creperie... Si un jour vous vous retrouvez à Brest et vous demandez quelle crêperie testée, je vous recommande très vivement celle-ci:
Crêperie Chez Mme Pennkec
6 r Onze Martyrs 29200 BREST 02 98 43 42 28
Pas très loin de la Place de la Liberté, dans une peite rue perpendiculaire à la rue Jean Jaurès, vous pourrez manger pas cher, super bon, dans un cadre simple et convivial. Malheureusement, je n'ai pas pensé à faire des photos la dernière fois que Chéri et moi y sommes allés et je ne suis pas prête d'y retourner (je ne suis plus à Brest). Mais je ne pouvais pas envisager de ne pas vous en parler.
Bien sûr, à Brest, vous trouverez plein de crêperies et parmi celles testées je pourrais vous conseiller plusieurs adresses. Mais Chez Madame Pennkec c'est différent.
D'abord, la plupart des ingrédients utilisés sont bio ou issus du commerce équitable. Certes pas tous, mais l'esprit est là et peut être est-ce dû à un souhait de proposer des prix raisonnables, et ça je vous l'assure ils le sont. D'autre part, y est proposé un large choix de crèpes végétariennes, la carotte/oignons/cardamome est ma préférée et fait même partie de mes plats favoris. Accompagnée d'un jus de pomme bio (ou de cidre), un délice ! Et le petit must, les propriétaires: un jeune couple parfois secondé de leur fils. Charmants et accueillants.
Si j'ai le plaisir d'y retourner, promis je prends des photos. Mais vous pouvez me croire sur parole, il faut essayer.
27 février 2007
Sentir la bonne odeur du pain chaud
Après avoir partager les interrogations de Mary sur la
réelle nécessité d'avoir une machine à pain, le week-end (oui, enfin ça fait
déjà dix jours que cet article est en attente) fut l'oeuvre d'un grand moment
de fierté: j'ai fait du pain.
Oui. De la farine, du sel, de la
levure, de l'eau, un torchon, deux mains, un four et vous pouvez faire du pain.
Vous-même.
Ca paraît bête de dire ça et pourtant. Qui aujourd'hui fait son pain lui-même
? Ok le boulanger, je vous l'accorde. Et qui encore ? C'est pourtant le b-a ba
de l'alimentation. Du pain.
Or je pense que le cheminement vers la simplicité volontaire commence par les
choses qui sont à juste propos simples. Comme... le pain.
Il va de soit que ceci est valable pour moi, l'un des fondements de la SV résidant dans l'idée que
chacun aille à son rythme dans la direction qu'il souhaite. Ce qui peut
paraître simple pour l'un, ne l'est pas forcément pour l'autre; et vice-versa.
Du pain je voulu faire et du pain
je fis. Et ce malgré les médisances de Chéri qui me voyait dans l'incapacité de
faire du pain, lui-même n'ayant jamais réussi au cours de ses essais culinaires
d'enfant et pis en plus il y a sûrement une bonne raison pour qu’il y ait des
boulangers…![]()
Contrairement aux idées reçues, Faire du pain prend très peu de temps. Ce qui
est long, ce sont les levées. Ce qui m'amène au point important de la
fabrication du pain: la patience. Et oui, de la patience il faut pour laisser
lever la pâte. Mais bon à part ça c’est super facile.
Avant de me lancer, j’ai regarder quelques recettes pour être sure de ne pas
rater. Ben oui, impensable que Chéri puisse me dire : « ah ! je te l’avais bien
dis, qu’on pouvait pas faire du pain nous même ! ! ! ! ! ! ! ! »
Non, vraiment je n’avais pas envie d’entendre ça.
Donc au grands moyens, les grands remèdes. Recette de pro
facile et commentée en images s’il vous plait.
Et pis pour ceux qui ne pane pas un mot d’anglais comme moi et qui n’aurait pas
tout suivi, et pis aussi parce que moi, je ne suis pas patiente du tout, que je
n’utilise pas de « tasse » et parce que je suis sympa et que je vous donne la
version améliorée de mon premier essai, voilà ma recette :
Ingrédients :
200g de farine bise (ou blanche)
100g de farine complète, T110 pour
moi
½ sachet de levure déshydratée
super active Vahiné, c’est gonflé !
1 càc de sel
De l’eau. Là ça se corse car en
fait ça dépend du type de farine utilisée et de sa qualité. La première fois
j’ai mis 350 mL, c’était bien de trop. La seconde environ 300 mL pas mal mais
peu mieux faire. La troisième fois, environ 250 mL correct.
Semoule de maïs, son de blé,
flocons d’avoine ou tout simplement farine
Équipement nécessaire:
Saladier
Torchon
cocotte d'une capacité de 6 à 8 litres (fonte, émail,
Pyrex, céramique) avec couvercle
Pour les impatients, une cuvette, bassine ou même évier avec bouchon
Préparation
Dans un saladier, mélanger à la main la farine et le sel.
Dans un bol, délayer la levure dans un peu d’eau tiède/chaude (volume à soustraire du volume d’eau nécessaire). Cette étape permet de « réveiller les levures ».
Ajouter les levures réveillées et le reste d’eau à la farine. Mélanger jusqu'à l'obtention d'une masse homogène. La pâte sera rugueuse et collante. Pétrir. Un peu suffira. L’opération consiste à étirer la boule de pâte avec la paume de la main, de refaire une boule, de pivoter d'1/4 de tour, d'étirer, etc dans le but d’emprisonner un maximum d’air.
Couvrir le saladier d’un torchon (j’ai parfois lu qu’il devait être humide, le mien ne l’est pas). Laisser reposer la pâte 2 à 4 heures selon la température de la pièce. Et là je sais ce que vous allez me dire. Dans la vidéo ils attendent 12heures voire 18h. Oui, mais moi, je vous ai dit que je n’était pas patiente. Donc j’ai fait un mix entre la technique des flemmards patients et les non flemmards impatients.
Certains facteurs diminuent le temps de levée, pourquoi donc s’en priver ? J’ai
retenu de mes investigations que je pouvait réduire ce temps en mettant plus de
levure que dans le document mais moitié moins que préconisée sur l’emballage,
les industriels étant des charlatans ! Ainsi quand laissant ma pâte dans une
pièce à 23 – 25°C
!!! Si c’est déjà la température qui règne chez vous autant vous le dire tout
de suite : C’est mal, très mal ! Allez baiser ça tout de suite !
En plus d’être polluant et
cher, ce n’est pas sain (cf article à venir sur la température idéale d’un
logement). Et maintenant que ce n’est plus le cas, je vous révèle une petite
astuce qui n’est pas de moi, mais dont j’ai oublié l’auteur (qu’il me pardonne)
remplissez le fond d’une cuvette d’eau chaude et placez-y le saladier avec la
pâte toujours recouvert du torchon.
La pâte est prête lorsque sa surface est couverte de bulles et/ou lorsque son volume a doublé.. Fariner légèrement la surface de travail et y placer la pâte. Y saupoudrer un peu de farine et la plier sur elle-même une ou deux fois.
Garnir généreusement un linge de coton propre de farine, de semoule de maïs, de son de blé, de flocons d’avoine ou de tout ce que vous voulez et y déposer la pâte, côté plis vers le bas.
Saupoudrer de nouveau de farine, de semoule de maïs, de son de blé, de flocons d’avoine ou de tout ce que vous voulez. Rabattre le linge et laisser lever pendant environ 30minutes. La pâte sera prête quand elle aura doublé en volume et quand l'impression d'un doigt enfoncé reste visible.
Pendant ce temps là, préchauffer le four à 240/250°C soit th. 8.
Y placer tout de suite la cocotte
et son couvercle. Mettre un récipient d’eau dans le four. La vapeur ainsi créée
donne au pain la consistance de sa croûte et sa brillance.
Quand la pâte est prête, retirer la cocotte du four. ATTENTION, c'est CHAUD!
Glisser la main sous le linge et mettre la pâte dans la cocotte, côté plis vers
le haut. Ne pas se fier à son apparence! Secouer la cocotte une ou deux fois si
la pâte n'est pas distribuée également.
Couvrir et cuire 30 minutes.
Retirer ensuite le couvercle et cuire encore de 15 à 30 minutes, jusqu'à ce que
le pain soit bien doré. Laisser refroidir sur une grille.
Bilan : mie moelleuse et dense, croûte croustillante. Chéri a déclaré: "c’est tellement bon et tellement ressemblant, (en meilleur) que le pain de boulangerie que ça en perdait presque son charme."
Mouais, je prends ça pour un compliment.![]()
Et parce que les levures dans un sachet ouvert ne restent pas vivantes très longtemps même conservées au frais, j’ai essayé le pain brioché de Supertoinette
J’ai divisé les proportions par deux ce qui donne :
250 g de farine, un mélange de mes restes de farines en fait soit près de 50 g de farine blanche, 100 g de farine T80 et 100 g de T110
1 càc de sel
20 g de sucre
55 g de lait tiède
écrémé
½ sachet de levure déshydratée
1 oeuf
40 g de beurre
Tamiser la farine pour éviter les grumeaux et aérer la pâte.
Placer la farine dans le bol du robot. Verser le sel, le sucre. Faire une fontaine au fond du bol.
Dans un ramequin, verser 25 grammes de lait et la levure, mélanger. Verser dans le bol du pétrin.
Ajouter l’oeuf.
Couper le beurre ramolli en morceaux. Verser le beurre dans le bol du pétrin. Ajouter une partie du lait.
Laissez tourner le robot à vitesse moyenne entre 12 et 15
minutes. La pâte doit être légèrement collante mais ne pas coller aux doigts.
Il est possible que le lait ne soit pas utilisé en totalité. Pour ceux qui
comme moi n’ont pas de robot pétrisseur, un peu d’huile de coude fera
l’affaire.
Couvrir le bol du pétrin pour la première levée d'un torchon
propre environ entre 60 et 90 minutes. Elle varie selon la saison et la
température ambiante.
La pâte à pain est bien levée.
Poser le pâton sur le plan de travail. Aplatir le pâton sur
toute sa surface.
Prendre le bord supérieur du pâton et le rouler. Continuer
jusqu'au bout du pâton.
Supertoinette préconise une cuisson dans un moule à cake. N’en disposant pas, j’ai mis mon pâton sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Ca marche très bien.
Préchauffer le four th. 6/7. Mettre un récipient d'eau à
l'intérieur du four. La cuisson doit durer pendant 20 minutes.
A la sortie du four,
j’ai eu un peu peur d’avoir
échoué, malgré l’odeur…
Mais après avoir coupé une tranche et goûté...
Point de machine à pain tu auras, ton pain toi même tu feras.
Moralité de l'histoire:
14 février 2007
La fête des amoureux
Aujourd'hui c'est la Saint Valentin.
Ok c'est une fête bien commerciale comme je déteste. Mais bon même si je n'aurais pas un nouveau parfum et Chéri une nouvelle cravate, ça peut être l'occasion de passer une petite soirée romantique avec un bon petit plat, ce que l'on prend rarement le temps de faire en semaine.
Donc en avant-première je vous révèle le menu de ce soir.
Mini-muffins jambon/gruyère
Filet mignon de porc au miel accompagné de haricots verts et patates douces
Panna cotta et sa compote de fruits de saison d'ailleurs, servie avec son biscuit
Maintenant les recettes.
Mini-muffins jambon/gruyère
Pour
12 mini muffins (certes ça fait beaucoup mais les proportions ne sont pas
divisibles à l’infini et comme ça il en reste pour un autre repas) --> En fait j'ai pu faire 18 mini muffins.
Inspirés de Marmiton
Mélange sec:
110 g de farine T80 (j’ai que
ça)
1 càc de bicarbonate de soude (facultatif)
¼ de sachet de levure
1 grosse pincée de sel
1
œuf
40 g de beurre fondu
10
cL d’un mélange de reste de crème liquide 5%de MG et lait écrémé
Garniture :
150g de jambon en dés
50g de gruyère en dés (ou rapé)
1 càc de moutarde à l’ancienne
2 càc de basilic
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients du mélange sec.
Dans un second saladier, casser les œufs et les battre un peu. Ajouter le beurre fondu, le lait, la crème. Bien mélanger.
Ensuite, ajouter la garniture au mélange humide et mélanger.
Verser le mélange sec dans le mélange humide et mélanger légèrement. (La réussite du muffin réside dans la présence de grumeaux)
Remplir les moules à muffins aux ¾. Enfourner à th 6-7.
On peut les manger chauds ou froids servis avec une salade verte.
Filet mignon de porc au miel accompagné de haricots verts et patates douces
Inspiré de Marmiton
300g de filet mignon de porc
1 gousse
d'ail
1/2 cuillère à café de poivre
1 càc de miel
1 càs de sauce soja
1 boite de haricots verts en
conserve
1 patate douce
1 noisette de beurre
Sel
Hacher
finement l'ail pelé, le mettre dans un petit saladier.
Ajouter le
poivre, le miel, la sauce soja et 1 cuillerée à soupe d'eau. Mélanger
soigneusement.
Couper le
filet de porc en lamelles et les faire mariner dans la préparation précédente
pendant au moins 2 heures.
Ensuite, cuire les haricots verts à la poêle et les patates douces coupées en
gros dés à la vapeur.
Faites
chauffer une sauteuse et faites cuire les lamelles de viande à feu moyen, en
remuant.
Réchauffer ensuite les légumes dans le jus de cuisson de la viande en ajoutant 2 cuillerées à soupe d'eau et 1 noisette de beurre.
Panna cotta et sa compote de fruits de saison d'ailleurs, servie avec son biscuit
Pour
4 verrines (petits verres à moutarde)
Panna cotta : inspirée de chez Mercotte
20
cL de crème fleurette
20 g de sucre
1
feuille de gélatine
Extrait de vanille
Ramollir la gélatine dans beaucoup d’eau froide. Porter juste à l’ébullition la crème et le sucre. Retirer du feu et bien y dissoudre la gélatine essorée. Ajouter l’extrait de vanille. On aurait aussi pu faire infuser une gousse de vanille fendu dans la crème.
Remplir les verres à mi-hauteur et réserver au réfrigérateur.
Compote de fruits de saison d’ailleurs :
1 banane martiniquaise acheminée en bateau
4 tranches d’ananas en conserve importée d’Indonésie
1 kiwi produit localement sous serre
Jus d’une orange d’Espagne
2 càc de sucre complet
2 càs de maïzena
Couper les fruits en dés. Ajouter le sucre. Faire cuire à feu doux en remuant régulièrement. Lorsque les fruits sont cuits, les mixer. Incorporer la maïzena et laisser cuire quelques minutes en remuant jusqu'à épaississement (étape facultative si la consistance est déjà bonne). Laisser refroidir.
Dresser la compote lorsque les panna cotta sont prises et la compote refroidie.
Son biscuit sablé : inspiré de Pâtisseries maison aux éditions Marabout
Pour
24 biscuit, bien sûr on peut en faire moins mais pourquoi se donner tant de mal
pour seulement 2 biscuits ?
90g de farine (T80 toujours)
15g
d’amandes en poudre
15 g de farine de noisettes
(ramenée de Corse l’été dernier)
60g
de beurre
40g de sucre glace
1 pincée de sel
Extrait
de vanille
25 g de crème fraîche allégée
1
jaune d’œuf pour la pâte + 1 jaune d’œuf pour dorer
Tamiser la farine dans un saladier, incorporer le beurre en petits morceaux et pétrir du bout des doigts pour obtenir un mélange sableux. Ajouter le sucre glace tamisé, les amandes, la farine de noisettes, le sel, l’extrait de vanille, la crème fraîche, le jaune d’œuf.
Pétrir la pâte sans lui donner trop d’élasticité. La rassembler en boule. L’emballer dans du film alimentaire et la réserver une nuit au réfrigérateur (mais ne me demander pas pourquoi).
Je mettrai les photos au fur et à mesure de la confection des plats. Verdict ce soir.
Edition du 15/02/2007:
Le verdict a été sans appel: "Trop bon !"
P'tit message perso:
05 janvier 2007
Gâteau SANS chocolat...
Une recette dans mon blog qui se dit "écolo" ? Non, ce n'est pas tout à fait ça. Rappelez vous il s'appelle Mais que faire pour améliorer notre vie ? Alors moi je réponds aussi par: bien manger. Et voilà comment des recettes vont s'immiscer ici.
Je reprends.
Il parait qu'il existe des gâteaux sans chocolat... Moi, gourmande, je m'interroge. Certes, je connais le gâteau au yaourt, quoique sa version chocolatée n'est pas mal non plus, le gâteau aux pommes, notamment celui que ma soeur et moi avons réalisé pour notre "Noël décalé en famille". Mais sinon, je ne vois pas. Pour moi, un gâteau est (presque) forcément au chocolat. C'est comme ça et pis c'est tout, c'est une des règles fondamentales de la nature.
Mais comme je suis du genre "open-minded", que j'ai entendu dire à droite et à gauche qu'il existait d'autres sortes de gâteaux et que j'ai acheté une portion de courge de 1.5 kg dont je ne sais que faire, je me suis lancée dans un gâteau... à la courge.
Bien sûr, n'étant pas bien sure des réactions chimiques qui s'opèrent entre les différents ingrédients susceptibles d'être contenus dans un gâteau, je n'ai rien inventé mais au contraire me suis fortement, allez très fortement inspiré d'une recette de Claire. J'y ai quand même apporté ma touche perso en fonction de ce que mes placards contenaient surtout et de mon imagination un peu.
Voici donc mon gâteau à la courge SANS chocolat...
200g de potimarron ou de courge, sans la peau, cuit(e) 10-15min dans de l'eau bouillante et réduit(e) en purée
2 oeufs
1 dl d'huile végétale (moitié huile de tournesol, moitié huile de noix) J'ai dit que je faisais en fonction de mes placards.
60g de farine de noisettes, rapportée de Corse cet été
2 cuillerées à café de cannelle
0.5 cuillerée à café de gingembre
1 pincée de sel
90g de sucre dont 20g de sucre complet
175g de farine
1/2 sachet de levure1 cuillerée à café de bicarbonate ça j'ai pas
Préchauffer le four à 150°. Mélanger au batteur les différents ingrédients, dans l'ordre, en mélangeant bien à chaque ingrédient. Verser dans un moule à manquer recouvert de papier cuisson. Enfourner pour 30 min environ. Laisser refroidir sur une grille. Claire précise que ce gâteau se conserve très bien une fois emballé (une semaine environ) et que l'on peut également le congeler.
On remarquera que de toute évidence soit je ne l'ai pas assez cuit soit le moule utilisé joue grandement sur le temps de cuisson. Par ailleurs, mon gâteau n'a pas mais alors pas du tout la même couleur, ni la même texture que l'original. Peut être dû aux noisettes (?) Quoiqu'il en soit, il est très bon, servi encore tiède il est succulent. Ce goût d'épices est plus que plaisant au palais et ce qui ne gâche rien, ça change de l'éternel divin et exquis chocolat.
Modifié le 6/01/2007:
J'ai oublié de vous dire que j'ai aussi ajouté à la pâte une cueiller à soupe rase de fromage blanc 0%. Ca c'est ma touche perso, pour plus d'onctuosité.






